Qu’est-ce que l’utérus bicorne ?

L’utérus bicornual est une anomalie de l’utérus congénital, c’est-à-dire présente depuis la naissance. Le nom dérive de la conformation caractéristique du fond et du corps de l’utérus. C’est précisément en raison de cette similitude entre l’utérus et le cœur qu’il est également appelé utérus en forme de cœur. Il existe deux types d’utérus bicornéens : l’utérus bicornéen et l’utérus bicornéen. Le premier possède deux canaux cervicaux, le second un seul. Il s’agit d’une des anomalies des canaux de Müller, avec l’utérus didelfo et le septum. La cause de ces troubles est encore inconnue, mais ils proviennent d’une erreur de développement au cours de la vie embryonnaire. Les canaux de Müller ou canaux parasonaux sont de petits canaux génitaux. Ceux-ci, à la suite d’une stimulation œstrogénique pendant le développement embryonnaire, se rassemblant dans la partie médiane et éliminant la cloison restante qui les divise, donnent naissance à l’utérus, aux trompes de Fallope et au vagin. Selon de nouvelles études, l’utérus bicorne représente toutes les malformations de l’utérus.

Comment diagnostiquer un utérus bicorne ?

Pour diagnostiquer correctement cette pathologie, plusieurs examens instrumentaux sont souvent nécessaires, parmi lesquels : l’écho-istérographie ou hystérosonographie, une échographie gynécologique qui vise à évaluer l’intérieur de la cavité utérine. Il est très utile pour identifier les malformations utérines, l’épaississement de l’endomètre, les fibromes polypes ; l’imagerie par résonance magnétique nucléaire, une méthode qui fournit des images détaillées de la structure du corps humain grâce à l’enregistrement d’un signal que les cellules émettent lorsqu’elles sont soumises à un champ magnétique intense ; l’hystérosalpingographie, un test radiographique qui, grâce à l’utilisation de rayons X et d’un liquide de contraste particulier, permet d’évaluer la morphologie de la cavité utérine et des trompes de Fallope. Cet examen est souvent recommandé pour les femmes dont on soupçonne un problème de fertilité ; l’hystérosalpingographie, un examen échographique similaire à l’hystérosonographie, au point de partager certains passages. Le diagnostic est souvent aléatoire : de nombreuses femmes porteuses ne présentent en effet aucun symptôme et découvrent donc qu’elles ne sont touchées que lorsqu’elles rencontrent des problèmes pendant la grossesse. D’autres femmes, en revanche, le remarquent lorsqu’elles effectuent des tests spéciaux, tels que les tests de préconception, c’est-à-dire les tests habituellement effectués avant de chercher un enfant.

Utérus bicorne et grossesse : quels sont les risques ?

L’utérus bicorne est souvent la cause de conséquences désagréables pendant la grossesse, dont les principaux risques sont l’interruption spontanée de la grossesse ou la fausse couche. À cet égard, il n’est malheureusement pas rare que de nombreuses femmes découvrent qu’elles ne souffrent de cette pathologie qu’après une ou plusieurs fausses couches ; naissance prématurée ou prématurée, ce qui est très risqué car cela augmente la possibilité de problèmes de santé chez le nouveau-né. Certaines études montrent qu’elle touche entre 15 et 25 femmes ayant un utérus bicorne. La cause semble résider dans l’espace de croissance insuffisant en raison de la forme particulière de l’utérus lui-même. Elle peut être de trois types, selon le moment où l’accouchement a lieu : il est dit tardif s’il a lieu entre la 34e et la 37e semaine de gestation ; il est dit grave s’il a lieu entre la 25e et la 33e semaine de gestation ; il est dit extrême s’il a lieu avant la 25e semaine de gestation. position incorrecte du fœtus. Selon certaines statistiques, cela se produit dans 40 à 50 grossesses chez les femmes ayant un utérus bicorne. Les deux positions fœtales incorrectes les plus courantes sont : la position du siège, lorsque le fœtus présente les pieds vers la sortie au lieu de la tête ; la position transversale, lorsque le fœtus présente l’une des deux épaules vers la sortie ; les déformations ou malformations fœtales de différents types, plus ou moins graves. Une femme ayant un utérus bicorne peut donc devenir enceinte : son taux de fertilité est le même que celui des femmes ayant une morphologie utérine physiologique. La seule différence est que ces femmes ont un risque plus élevé de problèmes pendant la grossesse, qui doit donc être surveillée.

Quelles autres pathologies pourraient entraîner des problèmes de fertilité ?

L’utérus bicornual n’est pas le seul trouble qui peut être à l’origine de problèmes de fertilité. D’autres pathologies gynécologiques qui pourraient en être responsables sont : l’endométriose, un trouble caractérisé par la présence de tissu endométrial à l’extérieur de l’utérus, son site naturel. Elle peut donc entraîner l’apparition d’un kyste ovarien pathologique appelé endométriose ou endométriome. Elle touche fréquemment les femmes en âge de procréer ; l’utérus unicorne, autre anomalie utérine causée par la désunion des cornes de Müller : l’un des deux cesse de se développer ou se développe moins, ce qui fait qu’il n’y a qu’un ovaire et un tuba. Elle est moins fréquente et peut être asymptomatique ou donner lieu à des problèmes, tels qu’une baisse de la fertilité, des difficultés à interrompre une grossesse utérine ou même une dysménorrhée douleurs pendant le cycle menstruel.

Quelles sont les conséquences d’un utérus bicorne ?

Les femmes ayant un utérus bicorne peuvent être asymptomatiques ou présenter des troubles associés à cette anomalie, tels que des fausses couches ou d’autres problèmes de reproduction. En général, le pronostic varie d’une femme à l’autre, en fonction de la gravité de l’affection.

Peut-on la guérir ?

Il n’est pas nécessaire de traiter une femme asymptomatique. Le premier type de chirurgie est la métroplastie de Strassman ou métroplastie abdominale de Strassman. Il s’agit d’une procédure laparoscopique délicate, qui corrige la morphologie anormale de l’utérus. Cela est possible grâce à la création d’une cavité utérine capable de recevoir et de développer correctement le fœtus. Actuellement, on pratique une thérapie combinée laparoscopique-hystéroscopique, qui consiste à supprimer, à introduire le résectoscope par l’orifice utérin, et à réséquer le septum séparant les deux cornes utérines, jusqu’à quelques mm de la paroi externe. Il est conseillé de procéder à cette opération environ un an après le début de la grossesse, qui devra alors être suivie avec attention. Par ailleurs, les femmes ayant un utérus bicorne et une incompétence cervicale qui ont fait de multiples fausses couches entre la 14e et la 18e semaine peuvent utiliser le cerclage du col de l’utérus. Cela consiste à appliquer une bande de tissu synthétique sur le col de l’utérus pour renforcer celui-ci et augmenter sa continence. L’objectif est d’éviter le risque de naissance prématurée. Il existe deux approches opérationnelles pour cette intervention : l’approche transvaginale, c’est-à-dire par le vagin. C’est la plus pratiquée : elle représente 95 tous les cercles ; l’approche transabdominale, c’est-à-dire par l’abdomen. Il s’agit d’une alternative si la première approche n’a pas donné les résultats escomptés.

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